Le contexte

Une cyberattaque … Ça n’arrive pas qu’aux autres !

En France, 55% des entreprises déclarent avoir subi une cyberattaque en 2016. C’est 5% de plus qu’en 2015. Trois-quart des dirigeants des entreprises de plus de 250 salariés s’estiment bien préparés contre 37% de sociétés de moins de 250 personnes. Et ça coûte cher. Une attaque informatique coûte en moyenne 900.000 dollars soit près de 775.000 euros. Et pourtant 56% des entreprises dans le Monde estiment improbable ou fortement improbable qu’elles soient en mesure de détecter une attaque complexe.

Dans un article de mai 2016, ToulEco, recense 3 exemples de cyber-menaces qui n’ont fait que s’amplifier ces dernières années : La fraude au Président, le cryptolocker ransomware, Le défaçage de sites.

Les nouveaux enjeux de la cybersécurité…

Le constat est assez clair. Au delà du piratage et de la fuite de données, la cybersécurité est aussi un levier d’économies, à long et moyen termes. Sensibiliser les entreprises et les collectivités aux questions de cybersécurité, et dans le même temps, permettre aux professionnels du secteur d’échanger sur les dernières nouveautés, voila l’objectif que ces 3ème rencontres cybersécurité d’Occitanie ont dû relever ce 10 mai dernier. cyber-2015Pour cette journée, plus de six cent personnes se sont donné rendez-vous à Toulouse à l’Hôtel de région pour ces rencontres cybersécurité organisées par ToulÉco en partenariat avec le conseil régional Occitanie et avec le soutien d’un grand nombre de partenaires et d’exposants. Une journée qui a eu pour vocation de sensibiliser le public sur les besoins de plus en plus importants en matière de cybersécurité, face à des menaces croissantes. Et les entreprises d’Occitanie, notamment les sociétés industrielles, sont particulièrement concernées. Pour Gillaume Poupard, directeur général de l’Anssi (L’Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes d’Information), « Tous les secteurs de pointe sont la cible des attaquants, ne serait-ce qu’au niveau des brevets, des plans d’avions, etc.. Heureusement, en France, les acteurs comprennent ces enjeux »